Les montages de Dominique Champion relèvent à la fois des jeux du kaléidoscope et de l'origami.
Champion recompose ses clichés d'architecture selon des lignes cachées, lignes de fuite de l'œil ou rainures de l'objet photographié.
Le bizarre vient qu'il recrée des mondes minéraux sans repère certain, des mondes étouffants, déséquilibrés, inquiétants, dont le plus étrange vient de ce que nous ne sommes tout de même pas sûrs qu'ils n'existent pas. Car les leurres disparaissent au point que ces chimères pourraient bien être celles d'un de ces cauchemars artificiels et urbains dans lequel chacun s'est égaré un jour.
Les Archimériques de Champion n'ont pas cette malignité. Elles ne manquent pas de malice, celle d'un jeu qui pourrait montrer que l'original qui est derrière chacune de ses images truquées n'en est guère plus éloigné que l'envers ne l'est de l'endroit.
Le bizarre vient qu'il recrée des mondes minéraux sans repère certain, des mondes étouffants, déséquilibrés, inquiétants, dont le plus étrange vient de ce que nous ne sommes tout de même pas sûrs qu'ils n'existent pas. Car les leurres disparaissent au point que ces chimères pourraient bien être celles d'un de ces cauchemars artificiels et urbains dans lequel chacun s'est égaré un jour.
Les Archimériques de Champion n'ont pas cette malignité. Elles ne manquent pas de malice, celle d'un jeu qui pourrait montrer que l'original qui est derrière chacune de ses images truquées n'en est guère plus éloigné que l'envers ne l'est de l'endroit.

