Avant de devenir le lieu d'expositions que nous connaissons, la halle du Pavillon de l'Arsenal eut de très nombreuses destinations.
Il fut construit sur les plans d'A.Clément en 1878-1879 par l'entreprise Pinot pour Laurent-Louis Borniche (1801-1883).
Marchand de bois installé dans l'île Louviers, Borniche était aussi ami des peintres et amateur de peinture. Il achetait les toiles entre 2 et 20 F, rarement au-dessus et rarement plus d'une toile à chaque peintre.
Pour montrer sa collection, près de 2000 toiles qui s'entassaient chez lui, il fit construire ce qu'il voulait être un "Musée populaire" sur le modèle du Palais de l'Industrie où se tenaient alors les salons annuels.
A sa mort, sa fille vendit les tableaux et loua le bâtiment à la Société Rivoire et Carret. La Samaritaine y installa des ateliers en 1931, puis la Ville de Paris s'en porta acquéreur en 1954 dans le but d'y conserver ses archives.
Cet édifice réalisé en verre et métal, caractéristique d'une architecture de la fin du XIXe siècle (ex. : Halle de Baltard), est revenu à sa destination première en 1988.
Nombreux sont ceux qui furent les témoins de la réhabilitation de ce lieu, conçue par Bernard Reichen et Philippe Robert.
Cette exposition était l'occasion pour trois photographes, Gérard Moulin (photos avant travaux), Jean-Pierre Evrard (photos prises au cours de la réhabilitation) et Catherine Brebel (le Pavillon de l'Arsenal aujourd'hui) de transmettre ce souvenir.
Marchand de bois installé dans l'île Louviers, Borniche était aussi ami des peintres et amateur de peinture. Il achetait les toiles entre 2 et 20 F, rarement au-dessus et rarement plus d'une toile à chaque peintre.
Pour montrer sa collection, près de 2000 toiles qui s'entassaient chez lui, il fit construire ce qu'il voulait être un "Musée populaire" sur le modèle du Palais de l'Industrie où se tenaient alors les salons annuels.
A sa mort, sa fille vendit les tableaux et loua le bâtiment à la Société Rivoire et Carret. La Samaritaine y installa des ateliers en 1931, puis la Ville de Paris s'en porta acquéreur en 1954 dans le but d'y conserver ses archives.
Cet édifice réalisé en verre et métal, caractéristique d'une architecture de la fin du XIXe siècle (ex. : Halle de Baltard), est revenu à sa destination première en 1988.
Nombreux sont ceux qui furent les témoins de la réhabilitation de ce lieu, conçue par Bernard Reichen et Philippe Robert.
Cette exposition était l'occasion pour trois photographes, Gérard Moulin (photos avant travaux), Jean-Pierre Evrard (photos prises au cours de la réhabilitation) et Catherine Brebel (le Pavillon de l'Arsenal aujourd'hui) de transmettre ce souvenir.

